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Et si vous compreniez pourquoi vous vous sentez nul parfois?

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Peut-on se fier seulement au QI pour désigner le niveau de capacité d’une personne?

Le quotient intellectuel (QI) est très prôné dans notre socié. Et si on apprend très rapidement et qu’on a une mémoire hors pair, la valorisation s’intensifie. Si toutefois la scolarisation est moindre, avoir un système « D » (débrouillardise) bien développé est tout aussi acceptable.

Mettre l’accent seulement sur le QI fait en sorte que l’on oublie qu’il y a tellement plus de formes d’intelligence. En effet, ce n’est pas parce qu’on a un QI élevé qu’on est capable de bien communiquer. De même que pouvoir danser le Lac des cygnes avec grâce, savoir contrôler ses émotions ou se comporter adéquatement en société. Il peut arriver que, même avec un QI élevé, l’on se sente nul lorsque vient le temps d’enseigner à une autre personne ou lorsque l’on a à apprendre d’une façon différente qu’à l’habitude.  

Il ne suffit qu’à penser à Albert Einstein. Si l’on se fie aux biographies écrites à son sujet, à part la mathématique et la science, il aurait échoué dans bien d’autres matières avant d’être reconnu en tant que grand scientifique.

 

La façon d’apprendre, de communiquer, de s’adapter et de socialiser varie énormément d’une personne à l’autre selon le fonctionnement que l’on a développé au cours des années.

Tentez-vous de vous persuader vous-même?

En programmation neurolinguistique, on détermine le fonctionnement de chacun selon ses métaprogrammes. En résumé, ce sont des profils de comportement; la façon dont les gens analysent les choses pour se motiver ou trier de l’information. Dans ces métaprogrammes, il y en a un qui se nomme mode de conviction (ou de persuasion, selon les sources). En d’autres termes, c’est une méthode propre à chacun pour se persuader de quelque chose.

Au fil du temps, j’ai constaté que ce mode est aussi présent lorsqu’il s’agit d’apprentissage. Tout comme les convictions, on y retrouve les mêmes schémas : mode automatique (instantanément, en une seule fois); avec un nombre d’exemples (plusieurs fois ou différentes façons pour revisiter l’information); dans une durée donnée (temps pour assimiler l’information); mode constant (à chaque fois, il y a un doute qui s’installe; vérification constante de l’information, et ce, même si le tout a été compris au préalable). Et quand on a un mode de conviction autre qu’automatique, il arrive parfois qu’on se sente nul. Surtout si l’enseignant apprend lui-même de façon instantanée.

Carole Laurendeau se sentir nul

Quel est votre canal d’apprentissage?

En plus de ce mode, il y a aussi le canal de conviction qui joue un rôle. Vous savez quand on dit de quelqu’un qu’il est visuel, auditif ou kinesthésique? C’est par l’un de ces canaux que les gens réussissent à se convaincre ou à apprendre. Ils ont besoin soit de le voir, de l’entendre, de le lire ou encore de l’expérimenter. Ce sont aussi des modes de perceptions, de recueillement et d’encodage. J’y reviendrai plus en détails dans le prochain blogue.

Dans le mode d’apprentissage, je crois que le niveau d’intérêt pour la matière devrait aussi être pris en compte ainsi que le contexte dans lequel elle est enseignée. Si l’information arrive pendant qu’il se vit une émotion, elle sera retenue plus facilement. 

Quand j’ai réalisé qu’en général ça me prenait au moins trois fois avant de retenir certaines informations et que mon canal de conviction était surtout auditif dans un contexte d’apprentissage, ce fut une révélation pour moi. Généralement, je recueille l’information surtout aux niveaux kinesthésique et visuel. C’est aussi à ce moment que j’ai réalisé que ce n’est pas parce qu’on fonctionne habituellement sur un mode que celui-ci est toujours présent. Même chose pour les métaprogrammes; encore là, tout dépend des contextes!

 

Voici quelques conseils pour mieux apprendre ou enseigner :

Analyser votre façon d’apprendre en revisitant des moments où vous avez su bien emmagasiner l’information;

  • Reproduisez ce qui a fonctionné et réinventez ce qui n’a pas aidé;
  • Osez mentionner de quelle manière vous retenez le mieux les renseignements;
  • Vérifiez votre intérêt envers cet apprentissage ou de quelle façon vous pourriez y découvrir de l’intérêt.

 

Et quand viendra le temps d’enseigner à votre tour, que ce soit à vos enfants, vos collègues ou autres :

  • Ne vous fiez pas seulement à votre méthode d’apprentissage pour enseigner;
  • Adoptez plusieurs méthodes d’enseignement pour toucher le plus de monde possible;
  • Observez ou demandez de quelle façon cette personne apprend le mieux;
  • Acceptez qu’une autre personne puisse prendre le relais pour expliquer d’une autre façon que la vôtre;
  • Sachez comment vous adapter à l’autre, sans jugement, seulement dans l’intention qu’elle puisse assimiler;

 

Si vous avez besoin d’en apprendre plus sur votre fonctionnement, contactez-moi. Je vous accompagnerai dans cet apprentissage avec grand plaisir.

 

Bon apprentissage ou enseignement à tous!

 

 

Référence : Livre;  Le plein pouvoir des mots; Shelle Rose Charvet; InterEditions-Dunod; 2009, 2014      

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